Spectacle particulièrement ancré dans la vie bergeracoise, nul doute que la 33ème édition qui aura pour nom "Bergerac C. Bonheur " saura satisfaire un public nombreux pour qui le dernier spectacle remonte à 2000. Spectacle unique en France tant par son ampleur que par son brillant et sa troupe de plus de 40 danseurs et acteurs, la revue perpétue la longue tradition des Revues qui vers les années 1950 fleurissaient un peu partout pour faire " la revue " de la vie locale. Il ne subsiste plus en France que celle de Bergerac qui offre à la fois des sketches sur la vie de la cité, du music hall, des évocations somptueuses, des scènes historiques, des mise en scène de pièces célèbres, le tout en musique avec la présence d’un véritable orchestre  .

    La revue entretient ce coté suranné qui lui donne un aspect attachant et fait retrouver à tout son public beaucoup de souvenirs. Son audience dépasse les limites des bords de la Dordogne et on vient (seul ou en groupe) de toute l’Aquitaine et même de plus loin.

    Pas étonnant que depuis quelques années, les spectacles du Cercle Musical bénéficient d’une couverture médiatique importante qui pérennise ainsi ce formidable travail proposé par tous ces amateurs. Déjà, de nombreuses émissions de radios et de télévisions ont été enregistrées ou le seront bientôt pour faire découvrir à un large public la Revue de Bergerac( Canal+, FR3 Aquitaine,   France Info, Radio Bleue Périgord, Bergerac 95...).Régulièrement, la presse écrite ( SUD-OUEST, le Monde, Le Démocrate Indépendant...) s'intéresse au "phénomène"de la Revue

    Vous retrouverez dans cette rubrique tous les articles parus dans la presse sur            Bergerac C. Bonheur . Pour être tenu informé des nouveautés de cette rubrique, inscrivez-vous.

    Journalistes, vous pouvez recevoir le dossier de presse complet pour découvrir plus en détail la revue et son équipe en adressant une demande à : presse@revue-bergerac.com. 

SUD-OUEST du mardi 25 novembre 2003

 Gare routière : c’est ce à quoi  ressemblait la place Gambetta aux abords du Centre Culturel dimanche dernier à l’heure de la Revue . Pas moins de 11 bus attendaient leurs passagers venus découvrir Bergerac C Bonheur. C’est donc devant une salle comble que s’est déroulée le spectacle . Il  va falloir se dépêcher pour avoir des places pour les 4 dernières séances de la Revue 2003. (Location  tous les jours du mardi au samedi au Centre Culturel ou au 05 53 22 75 86  )

Bergerac C. Bonheur : c’est bien sur le titre de la Revue, mais aussi le thème chanté qui revient plusieurs fois dans la soirée : à la fin du prologue, au final de la première partie et en fin de spectacle . Ce morceau entraînant et rythmé qui sert de fil conducteur au spectacle déclenche tous les soirs des tonnerres d’applaudissements et des frappes de mains en rythme avec les chanteurs sur scène. Tous les soirs quand toute la salle frappe des mains et reprend avec les chanteurs , il n’est pas faux de dire que « Bergerac C. Bonheur » ! 

Jumelles : les jumelles danseuses ( Jean-Claude RANOUIL et Lucien CONSEIL) font partie des personnages incontournables de la Revue. Et dans Bergerac C. Bonheur leur entrée dans le dernier sketch  avant le final ne déroge pas à la règle : le public applaudit longuement la prestation de  ces deux petits rats en tutu un peu particuliers. 

Chanteurs :   Au voix présentes depuis plusieurs Revue d’Alain CANTELAUBE  et de Jean-Paul COURVOISIER viennent s’ajouter cette année avec bonheur celles de trois chanteuses débutantes : Claire MARTIN, Vanessa CANTELAUBE et Aurélie CAZE et de trois nouveaux chanteurs : Sébastien BRUGERE, Laurent MADELAINE et William TREPAGNY. Toutes ces nouveaux talents apportent  à Bergerac C Bonheur  une tonalité jeune et dynamique  pour le plus grand plaisir des spectateurs. 

Trajet Le cercle Musical est une association bergeracoise, mais tous ceux qui participent à Bergerac C. Bonheur sur la scène ou en coulisses viennent parfois de loin à chaque représentation . Il y a les proches bergeracois de Prigonrieux ( très nombreux), de Cours de Pile, de Monbazillac, de Pomport, de La Force, de Ginestet, de Lamonzie St Martin, de Sigoulés, ceux qui viennent d’un peu plus loin d’Eymet, de Lalinde, de Mescoules, de Naussanes, de Lanquais et même de Razac sur Lisle ou de Bordeaux. Une performance supplémentaire  pour tous ceux qui offrent chaque soir , quoiqu’il arrive plus de deux heures de bonheur aux spectateurs du Centre Culturel

SUD-OUEST du mardi 17 novembre 2003

La plumassière et le chausseur de la revue " Bergerac C Bonheur" en visite pour une soirée.

COMME A PARIS

L'expression "Comme à Paris..." est une des répliques choc d'un des sketchs de la revue "Bergerac C. Bonheur" qui bat son plein sur la scène du Centre Culturel jusqu'au dimanche 30 novembre. C'est aussi ce qu'ont pu dire Mme Nicole la plumassière de chez Février, une des seules maisons de France spécialisée dans le travail des plumes et M. Antoine le chausseur de la maison Claivoy spécialistes avec son épouse des chaussures de scènes. Deux professionnels qui travaillent régulièrement pour les grandes productions en France ( Le Lido, le Moulin Rouge...)et à l'étranger et qui n'hésitent jamais, à chaque revue à venir voir comment une équipe d'amateurs bénévoles peut avec beaucoup de travail et de volonté monter un spectacle digne des plus grandes scènes parisiennes .

Cela fait plusieurs années que le Cercle Musical travaille avec ces deux maisons prestigieuses et pour " Bergerac C. Bonheur" Claude PLAZZI, l'auteur de la revue à de nouveau fait appel à Mme Nicole et M. Antoine. Ces deux spécialistes sont devenus pour un soir des spectateurs émerveillés de la revue begeracoise, surpris et fiers à la fois de la qualité du spectacle mettant en scène leurs plumes ( en  particulier pour le tableau sur les Oiseaux) et leurs chaussures ( qui doivent être sur mesure, à la fois souples et résistantes pour supporter tous les mouvements des danseuses). " C'est toujours un moment d'émotion de voir ce que deviennent les plumes préparées et l'usage professionnel qui en est fait ici à  Bergerac " précise Mme Nicole tandis que son collègue le chausseur assure " qu'à ce niveau de spectacle, il ne faut plus parler d'amateurs mais bien de travail de professions. Des avis de spécialistes  qui sont venus comme des encouragements pour toute la troupe de "Bergerac C. Bonheur"

SUD-OUEST du mardi 11 novembre 2003

La Gazette de Bergerac C. Bonheur

Remontants : tout est bon au Cercle Musical pour garder le moral malgré la fatigue ( 4 représentations par semaine) que représente une Revue , sachant que lendemain, tout le monde travaille. Alors, il y a toujours une habilleuse, une admiratrice, une danseuse, un technicien qui n’oublient  pas d’apporter sa petite gâterie . Et dans les loges, c’est tous les soirs entre les tableaux la ronde des crêpes, des beignets, des tartes , des bonbons…. De quoi redonner du tonus à tout le monde.

Bijoux : Les spectateurs sont toujours admiratifs des nombreux costumes qui défilent tout au long de Bergerac C. Bonheur et fabriqués à l’atelier bénévole du Cercle Musical. Mais en prêtant un plus attention, le public peut aussi découvrir les nombreux bijoux et pailletages qui ornent les nombreuses tenues. Un véritable travail d’orfèvre , ces bijoux sont entièrement crées et fabriqués dans ce même atelier sous la direction de  Catherine WIDEHEM, la spécialiste de ces ornements sans qui la Revue ne serait pas la Revue 

Sketchs : la Revue ce sont des ballets, des évocations , mais aussi des sketchs . Et pour Bergerac C. Bonheur, le Cercle Musical s’appuie sur une équipe d’acteurs confirmés qui n’en sont pas à leur première Revue : Jean-Paul COURVOISIER, Alain CANTELAUBE, Jean-Olivier CHARLES, Thierry BOUTERAOU, Lucien CONSEIL et Jean-Claude RANOUIL qui ont su rapidement donner aux 4 sketchs comiques présentés le rythme et la présence voulus. 

Anniversaires : Bon anniversaire à Marie-Cécile ( danseuse ), à Jean-Claude ( acteur) et à Nadine ( couturière habilleuse) qui n’ont pas manqué de fêter l’événement avec toute la troupe

Location : tous les jours du mardi au samedi au Centre Culturel ou au 05 53 22 75 86 pour les spectacles en soirée à 21 heures les mardis (sauf mardi 11 novembre à 15 heures ), vendredis et samedis et en matinée à 15 heures les dimanches

SUD-OUEST du mardi 4 novembre 2003

La Gazette de Bergerac C. Bonheur

-         Mi-parcours : Sur les 30 séances de Bergerac C. Bonheur qui se joueront jusqu’au dimanche 30 novembre, la moitié viennent d’être faites .Il faut donc se dépêcher pour ceux qui veulent voir ( ou revoir) la Revue ( réservation au 0553227586 et sur place au Centre Culturel  )Attention, la séance du mardi 11 novembre se jouera en matinée à 15 heures et non pas le soir comme les autres mardis.  

-         Familles : La Revue est souvent une histoire de famille .Nombreux sont les couples dont l’un aide  à la technique et l’autre à l’atelier ou dans les loges. Mais il y aussi des familles sur scène : Jean-Paul Courvoisier, acteur, chanteur et présentateur qui joue sa 11ème Revue et sa fille Marie-Céline , danseuse la plus jeune de la troupe, Alain Cantelaube, comique, chanteur et meneur du spectacle ( c’est sa 4 ème revue) et sa fille Vanessa ( dont c’est la deuxième prestation) danseuse et chanteuse dans un duo magistral avec son père dans le final du tableau des « Oiseaux »

-         Famille encore : Claude Plazzi l’auteur de cette Revue « Bergerac C. Bonheur » est bien sur en coulisses à tous les spectacles pour donner un dernier encouragement ou rectifier un des costumes. Son entrée sur la scène en  haut du grand escalier au dernier final  reste un moment fort du spectacle, salué tous les soirs par de longs et chaleureux applaudissements. Une implication constante et éprouvante de la part de la présidente qui n’oublie pas de préciser qu’elle ne peut faire tout cela qu’avec la présence fidèle  et active de son mari Enéa Plazzi toujours dans l’ombre de Claude.

     -         Orchestre : C’est une tradition à la Revue : le spectacle est accompagné en direct par un orchestre . Sous la direction de Dick MAJOR ( qui aussi l’orchestrateur) , le public sait            apprécier ( les applaudissements  sont fréquents) la prestation d’Alain DEMARET, de           Tony SENA, de Patrick et Marcel BOURRIER et de Peter ACOCK ( qui aussi                 arrangeur avec Peter JAVIS)

-         Entracte : C’est un quart d’heure de détente pour les spectateurs, mais c’est aussi le moment que choisissent  les anciens de La Revue pour venir voir la troupe en coulisses. Et tous les soirs, ce sont les retrouvailles entre ceux qui ont fait des Revues (il y a quelquefois longtemps) et ceux qui la font encore ou pour la première fois 

-         Hommage : le final de l’acte I de B.C.B. est un hommage à Gilbert Bécaud. A l’ouverture du rideau, le décor est planté : un piano blanc, une cravate à pois et des portées de musique. Un final vert et doré pour les 16 « girls » Claire Martin, Ludivine Lavergne, Vanessa Cantelaube, Marie-Line Soreil, Marie Jourdain, Virginie Pavan, Aurélie Caze, Patricia Edeline, Hélène Barrière, Nathalie Boucaud, Corinne Loiseau, Corine Chedevile, Sophie Cabanat, Marie-Céline Courvoisier, Anne Laparre et Christelle beaumain et qui permet de découvrir une dizaine de refrains célèbres du grand Gilbert

SUD-OUEST du mardi 28 octobre 2003

La Gazette de Bergerac C. Bonheur

-         11 novembre : attention, la séance du mardi 11 novembre se jouera en matinée à 15 heures et non pas le soir comme les autres mardis. L’occasion pour ceux qui préfèrent sortir l’après midi de découvrir B.C.B. ( réservation au 0553227586 et sur pace au Centre Culturel )

-           Encouragements : Les spectateurs   manifestent leur satisfaction de la prestation de toute la troupe de Bergerac C.Bonheur en faisant livrer des fleurs ou en écrivant un petit mot. Le dernier reçu arrive tout droit du président du Syndicat de Monbazillac qui remercie la Revue de citer le prestigieux vin liquoreux dans un de ses sketch . 

-         Programme : La Revue peut s’enorgueillir de proposer un véritable programme complet et en couleurs de son spectacle. Ce sont de jeunes lycéens de Maine de Biran qui se chargent de les vendre et tous les soirs, nombreux sont les spectateurs qui se procurent le précieux document. On y trouve les photos des tous ceux qui défilent sur la scène,  des musiciens, des techniciens, des couturières, bref de tous ceux ( et ils sont nombreux) qui font Bergerac C. Bonheur 

-         Premiers pas : trois nouvelles actrices ont rejoint cette année la Revue : Christine MARTINELLI ( qui fut danseuse il y  a plusieurs années), Viviane BOUNICHOU et Dominique TAIZIERES ( qui ajoute à ses aptitudes chrorégraphiques celle de la comédie). Toutes trois ont su tout de suite trouver le ton juste et donner par leur dynamisme et leur présence une vitalité de bon aloi dans toutes les scènes où elles interviennent 

-         Fidélité : Il n’est pas rare de voir des familles venir plusieurs fois à la Revue. La palme de la fidélité revient à Marcelle DESTRIEUX qui est venue 13 fois pour le spectacle de l’an 2000  et qui a déjà vu 6 fois Bergerac C. Bonheur. A 89 ans, Marcelle a l’intention de venir plusieurs fois encore car pour elle , la Revue c’est 3 heures de bonheur. 

-         Costumes : Plus de 250 costumes ont été entièrement réalisés par les cousettes bénévoles de l’atelier du Cercle Musical. Et tous les soirs, l’étonnement des spectateurs pour ces habits de lumière va crescendo avec pour point d’orgue :l’arrivée de Claude Plazzi dans une robe de tissu perlé tout a fait extraordinaire. L’occasion de mettre en valeur le travail d’ Henriette MOTTE, Martine MASSON, Nadine FRANTZ, Catherine WIDEHEM, Ginette BOUDESSAC, Guylaine SICARD, Martine CANTELAUBE, Odette PECHESCOT, Nadine PLAZZI, Janette CAPELLE, Yvonne GARDERET, Janette BOSSAVIT , Geneviève RICOUARD les doigts de fées de la Revue

Mercredi 22 octobre 2003 | Sainte Elodie | actualisé à 07h28
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BERGERAC. -- La Revue du Cercle musical est une vénérable vieille dame de 81 ans, qui attire toujours comédiens et danseurs amateurs de tous les âges

Intermittents du spectacle
: Isabelle Sarran



Claude Plazzi. Elle est aux manettes du spectacle dans tous les domaines
PHOTO JACKY SCHOENTGEN, « SO »


Plumes. Pas de spectacle sans elles. De toutes les couleurs, elles sont omniprésentes
PHOTO JACKY SCHOENTGEN, « SO »


Dix tableaux. Sketches de boulevard (ici « Oh ! ! Quelle nuit ! !) et numéros chantés et dansés alternent
PHOTO JACKY SCHOENTGEN, « SO »


Costumes. Ils ont tout été fabriqués sur mesure, par les petites mains de l'atelier de couture
PHOTO JACKY SCHOENTGEN, « SO »
Qu'est-ce qui fait danser, jouer, chanter les artistes amateurs de la Revue du Cercle musical de Bergerac depuis 1922 ? Les générations se suivent et la Revue trouve chaque fois du sang neuf. Depuis plus de 80 ans, tous les deux, trois ou quatre ans selon les cas, quelques dizaines de Bergeracois se lancent dans l'aventure de ce spectacle de music-hall. Près d'un an de préparation sont nécessaires à la troupe pour roder un show présenté une trentaine de fois au centre culturel. La dernière édition, en 2000, avait drainé 20 000 spectateurs en 38 représentations. Soit plus de 500 personnes de moyenne. Un score qui pourrait faire des envieux chez certains professionnels.
Des plumes (beaucoup de plumes !), du strass, des paillettes, des talons hauts, des musiciens dans la fosse, des costumes en lamé, des perruques : rien ne manque. Les costumes sont fabriqués à Bergerac par une douzaine de bénévoles, avec des matériaux venant de maisons parisiennes. Les ateliers municipaux de Bergerac donnent un coup de main, un artiste peintre crée les décors.


En famille. La 32e édition, démarrée le 11 octobre et jouée quatre fois par semaine jusqu'au 30 novembre (lire par ailleurs), s'intitule « Bergerac C. Bonheur ». C'est la troisième concoctée par Claude Plazzi, présidente du Cercle musical, qui a reçu en 1998 le témoin des mains de sa mère, Renée Chassagne, qui avait piloté quatorze Revues depuis 1955 (d'abord en duo avec Robert Valaire, puis seule). Une vraie histoire de famille puisque le vice-président du Cercle musical est le mari de Claude Plazzi, et que lors de précédentes éditions d'autres membres de la famille étaient sur scène.
Cette année une trentaine de Bergeracois jouent les dix tableaux, alternance de sketches de boulevard et de ballets. Certains sont des fidèles, tel Jean-Olivier Charles, l'un des neuf comédiens. Cadre dans une PME, il faisait un peu de théâtre amateur quand il s'est lancé dans l'aventure, en 1988, dès son arrivée à Bergerac. C'est sa sixième Revue. « Finalement je ne l'ai jamais vue depuis la salle, seulement en cassette », sourit-il. « La Revue c'est quelque chose de spécial. Une grande famille. » Comme les autres il cumule depuis dix mois journée de travail et vie d'artiste. « La fois d'avant on avait eu deux ans de répétition ! Cette fois ça a été plus court. Pour que ce soit possible il faut que la famille suive », estime Jean-Olivier. Et la fatigue ? « En général tout le monde prend des vitamines ! »
Christine Marthély aussi est comédienne dans la troupe. Il y a trente ans elle avait dansé dans la Revue, étant adolescente. Sollicitée par Claude Plazzi et poussée par son fils, elle a rempilé pour la première fois cette année. « Je n'avais jamais fait de théâtre, j'avais tout à apprendre. Par moments je rentrais chez moi découragée. Mais j'avais un tel soutien à la maison... »


Sacrifices. Christine travaille à l'antenne bergeracoise de la chambre de métiers. Forcément, comme pour tous les autres, il y a dans la salle chaque soir des gens avec qui elle est amenée à travailler dans sa « vraie » vie, peut-être quelques heures avant ou après ses prestations scéniques. « J'essaie de ne pas y penser, de faire abstraction du public. Sinon j'aurais trop le trac. » Hélène Barrière elle aussi n'en est pas à son coup d'essai. A 20 ans la jeune fille, qui travaille dans la vente, enfile les costumes emplumés pour la deuxième fois. « Quand j'étais plus jeune ma prof de danse m'avait emmenée voir le spectacle. C'était formidable, magique : les costumes, les paillettes... »
Après avoir assisté à des Revues comme spectatrice, comme à peu près tous les Bergeracois, Viviane Bounichou a franchi le pas et s'est proposée pour intégrer l'équipe des comédiens : « J'ai toujours eu envie de faire de la scène, mais je n'étais jamais montée sur des planches avant. Il se trouve que cette année j'avais du temps dans le cadre d'une année sabbatique. Je l'ai entièrement consacrée à la Revue. Ca demande beaucoup de disponibilité et de gros sacrifices. Mais je suis ravie. »

Des plumes, du strass, des paillettes, des talons hauts, des musiciens dans la fosse, des costumes en lamé, des perruques : rien ne manque.


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Copyright Sud Ouest 2003

SUD-OUEST du mardi 21 octobre 2003

La Gazette de Bergerac C. Bonheur

-          Plus de 2000 spectateurs ont déjà vu Bergerac C. Bonheur et les plans de réservations des séances à venir se garnissent de plus en plus vite. Un encouragement pour toute la troupe du Cercle Musical qui savoure ce succès après plusieurs mois de répétitions et de travail dans l’ombre. ( réservations du mardi au samedi au 05 53 22 75 86 ) et beaucoup de travail pour Katia RENON et ses collègues du Centre Culturel chargées de la  gestion des places 

-         La Revue 2003 propose 10 tableaux en 2 actes soit plus de 2 h 30 de spectacle. Le public reste attentif toute la soirée tant les scènes proposées se succèdent rapidement et alternent tableaux visuels, grands ballets à thème, sketchs  …sans oublier le final de chaque acte. Pour l’instant, au hit- parade des applaudissements et des rires spontanés de la salle  , c’est le sketch  « Oh ! Quelle nuit ! »  qui l’emporte . Il faut dire que la passage où Thierry BOUTERAOU, le petit mari inquiet  est littéralement soulevé du lit par Alain CANTELAUBE, sa grande femme pressante tient à la fois de l’exploit sportif et du gag du meilleur effet. Il faut alors de longues minutes tous les soirs pour que le calme revienne dans la salle 

-         Le public bergeracois et des environs reste le plus nombreux à venir découvrir B.C.B.. Mais il y a des inconditionnels qui viennent de la France entière et même de l’étranger. Pour preuve un couple venu du Zimbabwe et qui a su apprécier le spectacle bergeracois 

-         B.C.B. innove avec un proscenium ( scène qui avance) spécialement mis en place pour cette Revue. Une proximité dont le public profite pour mieux découvrir les 8 danseurs de la troupe  : Pascal RENON, Valéry SEIGNERIE, Stéphane BOISSERIE, David CLAUSSE, Laurent MADELAINE, Jean-Paul LASSERRE, William TRETAGNY et Sébastien BRUGERE 

-         La Revue bergeracoise se montre sur la toile puisqu ‘elle possède un site Internet . En cliquant sur www.revue-bergerac.com, il est possible de tout savoir sur le Cercle Musical et de découvrir en image Bergerac C. Bonheur 

-         Pas de Revue sans les machinistes  qui tous les soirs travaillent derrière le rideau pour mettre en place les nombreux décors et accessoires le plus rapidement possible donnant au spectacle ce rythme rapide qui surprend toujours le public. Toute l’équipe se démène avec entrain, mais s’accorde tous les soirs une pause incontournable : le casse-croûte de l’entracte . Pas étonnant que certains soirs, le second acte débute côté coulisses par des effluves de charcuteries ou de pâtisseries. Mais chut…c’est un secret et après la pause , le spectacle continue  de plus belle .

Les 3 chanteuses de La Revue

SUD-OUEST du mardi 14 octobre 2003

La Gazette de Bergerac C. Bonheur

-         Le public était au rendez-vous pour les deux  première représentations de Bergerac C. Bonheur samedi 11 en soirée et dimanche 12 en matinée. Un public impatient de découvrir cette nouvelle revue et qui a applaudi dès les premières minutes. Du baume au cœur pour les artistes amateurs  qui ont su apprécier . 

-         Émotion pour David MAZET  chargé d’ouvrir et de fermer le rideau. C’est avec lui que commençait le spectacle samedi soir , pour la première séance publique de B.C.B. Sa première ouverture était toute symbolique . La manipulation du lourd rideau rouge du Centre Culturel ne s’improvise pas. Suivant les tableaux ( et il en a 10 ), il faut un mouvement rapide, quelquefois lent, dans tous les cas un geste précis. Mais David  rythmé ouverture et fermeture en véritable virtuose. 

-         La Revue reste un spectacle unique garant d’une  certaine tradition du musichall. La preuve, tous les soirs les 3 coups sont frappés avec le « brigadier », ce gros bâton de bois qui ne sert plus du tout au Centre Culturel….sauf pour la Revue. Et c’est avec toujours beaucoup de solennité et à l’heure exacte que Jean-Jacques LIMOUSIN, le responsable technique du plateau annonce à toute la troupe le début du spectacle. 

-         B.C.B. qui s’affiche en lettre d’or sur le décor du prologue est devenu une expression familière  au sein du Cercle Musical. Cela donne à la Revue Bergerac C. Bonheur un coté jeune et moderne à l’image de toute la troupe qui a surpris les premiers spectateurs par son dynamisme et sa  fougue . B.C.B., une expression en passe de devenir courante dans toute les conversations bergeracoise. 

-         B.C.B. s’est aussi un véritable famille coté coulisses. Cela s’est encore confirmé à la fin de la première représentation ou une fois le rideau tiré, toute la troupe a entonné un « joyeux anniversaire »  pour fêter les vingt ans de Ludivine LAVERGNE, une des 16 danseuses de la Revue. Particulièrement surprise, Ludivine  se souviendra sans doute longtemps de cet anniversaire très émouvant.

 

 

LE COURRIER FRANÇAIS

édition du mois de mai 2003

Un papier de fond de J.F. Bell avec 2 photos intitulé " BERGERAC C. BONHEUR, lundi 28 avril Claude Plazzi recevait les représentants de la presse pour leur présenter la 32ème édition de la Revue"

 

L'ÉCHO DE LA DORDOGNE

du jeudi 15 mai 2003

Un article très complet intitulé " BERGERAC C.BONHEUR, tel est le titre de la 32ème revue du Cercle Musical qui sera jouée sur la scène du Centre Culturel du 11 octobre au 30 novembre prochain" sous la forme d'une rencontre avec Claude PLAZZI

Le Démocrate Indépendant  du 8 mai 2003

Bergerac 95 : Un reportage sur la Revue le mardi 29 avril à 12 h 40 

 

 SUD-OUEST  du lundi 21 avril 2003 

 MUSIC HALL . Le Cercle Musical de Bergerac travaille déjà à son prochain spectacle « Bergerac C. Bonheur ». L’atelier s’active comme une ruche.

Les petites mains de la Revue

« Mes costumes sont un peu mes enfants » confesse Claude Plazzi en ouvrant la porte sur l’atelier couture du Cercle Musical. Là, sous un plafond de hautes poutres apparentes , on entre dans un univers un peu hors du temps. Imaginez une douzaine de couturières concentrées sur leur ouvrage , exactement comme dans les grands ateliers de couture d’autrefois . Piqueuses, couseuses et même plumassières s’activent sur des morceaux d’étoffes vives.

Dans cette équipe exclusivement  féminine et bénévole, les plus anciennes sont entrées au Cercle Musical alors que les plus jeunes n’étaient pas encore nées. En tout, elles sont une bonne quinzaine et toujours plus de dix à se retrouver chaque après-midi en semaine. Car le compte à rebours est commencé : tout doit être prêt pour la première du 10 octobre . Près d’un mannequin, Claude Plazzi dessine le patron d’une robe avec ses ornements de strass et de paillettes. « Cela vous étonne ? Cela vous paraît peut-être un peu ringard, une revue en 2003, non ? Eh bien sachez que nous n’avons jamais eu de problème pour trouver de jeunes danseurs , au contraire » dit la présidente-chorégraphe avec un large sourire. 18 filles et 8 garçons seront ainsi sur la scène du centre culturel pour danser en habits de lumière. Sans compter les acteurs pour les sketches !

Rire . Pour cette Revue intitulée « Bergerac C. Bonheur », en gestation active depuis un an, Claude Plazzi et son équipe ont concocté un spectacle résolument gai. Tout ici est création originale : chorégraphie, textes et costumes.  « Chaque Revue propose du frais, pas de la conserve comme à la télé, et pour cela nous avons les mêmes fournisseurs  que le Lido et le Moulin Rouge » souligne Claude Plazzi.

A chaque spectacle, les couturières deviennent habilleuses. Yvette fréquente le Cercle depuis 1945. « mon mari y était entré en 1939 ». A ses cotés, une jeunette millésimée 1949, Ginette, s’active à la machine à coudre pour raccourcir des pantalons. Les retouches du premier essayage. Tout est sur mesure, confectionnées spécialement par un bottier de théâtre parisien .

Plumes. A la grande table, Jeannette, une ancienne modiste, a repris du service comme chapelière et plumassière. Une spécialité rare qu’elle transmet à Guylaine qui, elle-même , a entraîné dans l’aventure son amie  Henriette. Plumes de coq, de naudou et d’autruches sont commandées et teintés à Paris avant d’être soigneusement assemblées à Bergerac. Un sacré budget, la plume : pas moins de 35 000 €, compte tenu du fait qu’une partie des plumes d’autruches est recyclée d’une revue à l’autre.

Claude Plazzi se souvient des premières plumes, apparues lors de l’édition de 1960 :  « C’était juste une valise de plumes d’autruches mauves. On ne peut pas imaginer une Revue sans plumes, c’est le music hall qui veut ça. » 35 représentations sont déjà prévues en 2003 et rien ne saurait être trop beau pour assurer leur succès !                                                                                                                                                        Philippe Thomas

 

13 novembre 2002 : Bergerac C. Bonheur

Le Cercle Musical de Bergerac prépare sa 32ème  Revue qui se jouera sur la scène du Centre Culturel de Bergerac à partir du 10 octobre 2003. Rencontre avec Claude PLAZZI, la présidente de cette association qui invite régulièrement les bergeracois à retrouver rires, chants, danses, plumes, strass et paillettes.  

Sud-Ouest : Pourquoi ce titre et  que va trouver le public dans cette nouvelle édition de la Revue ?

Claude PLAZZI : Depuis 1951,les  titres de la Revue commencent par Bergerac. C’est devenu une tradition. Depuis 1962, je suis responsable des titres de la Revue .Pour celle 2003, ce sera « BERGERAC C. Bonheur » . Bonheur parce nous voulons que le public qui viendra nous voir oublie les soucis du quotidien dès le début du spectacle et reparte avec beaucoup de joie et de brillant dans les yeux. Nous sommes la seule Revue en France entièrement préparée et jouée par des amateurs et qui propose un spectacle en deux parties, avec plus d’une dizaine de tableaux mêlant sketches , ballets  , tableaux visuels, finals emplumés….Et puis dans Bergerac C. Bonheur, nous avons voulu profiter de  notre  premier spectacle du nouveau millénaire pour faire un clin d’œil à de bons sketches   qui ont marqué les spectacles des 20 dernières années  . Le public pourra voir ( ou revoir) 4  sketches comiques que nous avons repris dans les archives du Cercle Musical . Bien sur, il ne s’agit pas de les rejouer à l’identique. La mise en scène, le  vocabulaire, les références à l’actualité ont été retravaillés, sans parler des acteurs qui ne sont plus les mêmes. Mais la trame des sketches qui seront proposés a été conservée, un peu comme au cinéma où il est courant de faire des reprises. Cela nous a été demandé  par beaucoup d’amis du Cercle Musical.

Sud-Ouest : Pourquoi perpétuer cette tradition de la Revue qui peut paraître surannée ?

Claude PLAZZI :  La Revue a toujours été un spectacle chaleureux et vivant, qui se démarque il est vrai de ce qui est  d’habitude  proposé  au public . Toute la troupe est bénévole, et  tout est en direct : l’orchestre, les chants, les  sketches. Cette année, beaucoup de nouveaux visages vont apparaître . Certains camarades qui avaient dû abandonner la Revue la dernière fois reviennent, et C. Bonheur pour moi…. Chez nous, pas de play back, pas de doublure (ce qui implique pas de malades durant une Revue). Les costumes sont crées pour chaque nouveau spectacle, et ils restent impeccables au cours des 40 représentations grâce aux habilleuses en coulisses . Les plumes, les bijoux, les strass, les décors, tout est nouveau  à chaque fois. Et les spectateurs ne s’y trompent pas et savent faire  la différence avec les spectacles de variétés «  en conserve » qu’ils peuvent  voir à la télévision ou ailleurs.  A la Revue, il se passe tous les soirs quelque chose et toute la troupe trouve sa récompense dans les yeux pleins de bonheur et les applaudissements spontanés  des spectateurs. Et puis la Revue, coté coulisses, c’est un groupe solidaire, une véritable société en miniature, une école de la vie. Toutes les professions y sont représentées, toutes les possibilités y sont mises en valeur, chacun peut s’investir à son niveau dans cette aventure collective. Combien de jeunes ont trouvé à la Revue leur épanouissement personnel, combien d’adultes viennent y chercher l’amitié, l’ esprit d’équipe et le goût du travail bien fait. Rien que pour tout ce que cela apporte à la  centaine de personnes bénévoles présente sur la scène ou en coulisses, la Revue vaut d’exister.

Sud-Ouest : Et en attendant le lever de rideau pour  la première de Bergerac C. Bonheur que va-t-il se passer au Cercle Musical ?

Claude PLAZZI : beaucoup de choses évidemment. Le spectacle en lui-même est déjà sur le papier, ce qui m’a demandé de long mois de réflexion. L’atelier des cousettes bénévoles a déjà commencé son long et minutieux travail de fabrication des costumes au siège de notre association. Le décorateur a déjà fait les maquettes des tableaux l’orchestre travaille sur les arrangements musicaux,. Les premières répétitions des acteurs danseurs, chanteurs vont débuter dès le mois de janvier prochain. Une autre partie de l’équipe s’attache en ce moment  à trouver la documentation pour certains tableaux, réfléchit à l’utilisation  de la scène du Centre Culturel, aux éclairages, à la promotion du spectacle….


Pour Claude Plazzi, la présidente du Cercle Musical, «  Bergerac C. Bonheur »      

 

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